LES MOTS SE POSENT SUR MES CLOPES POURS'Y CONSSUMER.

LES MOTS SE POSENT SUR MES CLOPES POURS'Y CONSSUMER.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 05:49

BACKTOTOLOSE

BACKTOTOLOSE
DEFINITION DU SUICIDE EN SOCIOLOGIE.
JUSTIFICATIONS DU PATERNEL QUI A LU MON CARNET.
LA PROJECTION AU SOL DE PAS MOINS DE 45 EGLISES PALEOCHRETIENNES.
DES HEURES A VOUS REGARDER DORMIR.



On s'emmerde comme des rats morts dans cette foutue baraque. Rha jui dans l'coltar ici. il fait froid dans ste maison d'campagne, ça sent la poussière des vieux radiateurs qu'on rallume et j'peux même pas prendre le métro ce soir, j'ai envie d'une clope, envie d'être ailleurs. flème de bosser l'ARYBALLE MACMILLAN de 640 av JC. RADIOHEAD TONIGHT.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 11:31

Modifié le samedi 07 novembre 2009 13:16

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DANS UNE DEMIE HEURE, THEO SE SERA ENTERRé. APRèS SES VAINES TENTATIVES DE PENDAISONS AU DESSUS DE LA CHEMINéE. AVEC DU RHUM SE SERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS. J'TIENDRAIS LA CORDE ET J'PLEURERAIS PAS UNE LARME QUAND TU SUFFOQUERAS.PARCE QUE TU ES UN PUTAIN DE PAPIER CREPON GARS.
L'alcool est une valeur sure, & hier soir jui partie très loin. J'avais tout oublié & je n'avais besoin de personne. hein, les gars, on était bien. "on était libre". c'est redescendu dans la voiture ce matin. Mais on a encore la tête dans l'coltar. & ce soir c'est voiture jusqu'à Toulouse de nuit. JADORE. je vais pouvoir dormir en conduisant. & j'oublierai bien mieux. Laurent à des cheveux de viet. & j'me sens éjà bien mieux qu'il y a quelques jours. Alors whatevertantmieux.TA MAIN, LEURS DENTS.
Alex: Tu sais comme un voillier.
Laurent: c'est quoi un voillier ?
Alex &Eosine: un bateau à voile.
Eosine: tu sais ce que c'est une voile ?
Laurent: wais c'est le truc que les musulmanes elles ont sur la tête.
Alex: rire.
Eosine: Bha non une voile de bateau c'est comme un grand drap bordel, y'a pas de musulmanes sur notre voillier.

& même que regarder les étoiles bourrés c'est comme écrire Bernadette avec les pattes en forme de letttre qui flottent dans un bouillon.
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:49

Modifié le samedi 07 novembre 2009 07:29

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La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée.
Charles B. m'avait piégée. Impossible d'avoir une explication dans un lieu pareil. Le moindre étirement de Balthazar sur le fauteuil faisait crisser le cuir et amenait des sourires de plénitude sur le visage de Séraphine.
Elle dormait dans sa dentelle, blonde enfant, petit nez retroussé, joues rebondies encore et poings serrés. Balthazar la veillait, de loin. Les variations de sa respiration lui dressaient les oreilles, puis, si rien ne venait, il reprenait sa place blotti tout près de l'accoudoir, et s'étendait de tout son long, satisfait.
Séraphine dormait. Balthazar somnolait, nous surveillant du coin de sa paupière à peine ouverte.
Charles B. souriait de manière agaçante. Il savait bien que je respectais trop la paix des êtres pour le harceler là. Je l'avais naïvement suivi, un peu surprise qu'il accède enfin à mes demandes d'éclaircissements. J'étais piégée. Et je fulminais silencieusement, en dépit de mon souhait de n'en rien laisser voir.
Le calme du matin fut troublé par le pépiement soudain d'un oiseau, perché dans le noyer ombrageant la fenêtre. Aussitôt Balthazar bondit, Séraphine gémit, ouvrit puis referma ses petits poings potelés. Je saisis l'occasion, inspirai... et Charles B. m'interrompit, d'un geste : Séraphine dormait toujours, et Balthazar, jugeant l'importun volatile hors de portée, avait repris sa place, ronronnant de plus belle et lissant soigneusement son poil ébouriffé par l'alerte.
J'étais définitivement réduite au silence. Vaincue, je rendis les armes, et tournai les talons. Charles B. posa la main sur mon épaule. L'épaule gauche. Balthazar tressaillit et Séraphine émit un drôle de petit bruit. Je retins mon souffle.

Charles B. me tendait, toujours avec ce sourire narquois – quoiqu'un peu plus tendre me sembla-t-il – l'objet du différend : le livre, patiemment annoté par mes soins, sur les pages duquel le taquin Balthazar avait apposé sa griffe, et Séraphine l'enfantine salive de ses vagissements.

- Ils ont beaucoup aimé, tu sais... Pourquoi n'auraient-ils pas le droit de lire la poésie, eux aussi ?

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# Posté le jeudi 09 avril 2009 13:33

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 12:30

L'orage et les crèmes chantilly faisaient que la tonalité du téléphone sonnait faux. L'air était Lourd, on ne pouvait rien avaler. Les coupures de courant à répétition nous empêchaient de lire. R2signés à attendre dans le boir, attendre que la lumière se rallume, que l'orage se calme. Que le vent s'endorme, comme nos pensées. Les bougies fondaient dans la Nuit tandis que les éclairs flagelaient le ciel. Je me suis endormie sans m'en rendre compte. Au matin, les oiseaux qui chantaient me faisaient oublier la tempête pour le moins tumultueuse de la veille. Je suis aller prendre une douche dans ma baignoire, les autres n'étaient pas encore levés. J'ai mis de la Musique très fort dans la salle de bain. ça les réveillerait, mais peut m'importait. Allongée dans ma baignoire, la musique faisait échos contre les parois, des acouphènes monstres criaient dans mes oreilles, j'ai donc mis la tête sous l'eau. La musique rythmait l'eau, le son, faisant trembler le récipient, l'eau s'agitait en Rythme. Je me suis endormie, la tête Hors de l'eau... Puis, plus rien. Je crois que c'est à ce moment là que je suis Morte, juste après l'Orage, après les oiseaux qui chantaient dehors, dans les arbres. Je ne me souviens plus de rien après. Je suppose qu'en m'endormant, mon corps à du glisser dans l'eau, entrainé par la musique. Et que j'ai du me noyer dans mon sommeil et dans mon bain, sans m'en apperçevoir. C'est là mon hypothèse. Il a bien fallut que je meurs un jour, pour arriver ici, je suppose que ce fût de cette manière. Je n'en vois pas d'autre. Charles, écoute moi, c'est ainsi, nous n'y pouvons rien. Non, ne pleure pas s'il te plait! je t'en pris! tu sais bien que là où je suis, je ne peux plus pleurer, ni même entendre le son de ta voix. s'il te plaits.

# Posté le vendredi 27 juin 2008 08:04

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 12:33

Singe et Companie /. quand la Companie de la BoîTe à jOuer s"en mèle ....

BoVERIO: J'ai connu un enfant qui voulait comprendre le kaléidoscope. Il a raté le sjoies du kaléidoscope. Ses camarades avec cet objet comprenaient qu'il y avait le bleu, le rouge, les arcs-en-ciel, les mirages, les bâtons de feu, l'enfer, la volupté, la mort. Lui ne comprenait rien, cassa sa machine.
RoBiNEAU: Ce n'est pas la même chose.
JoUVET: C'est la même chose. Et quand je vois aux fateuils un spectateur qui roule les yeux, tend l'oreille, qui, congestionné, se demande: Qu'a-t-il voulu dire ? qui essaie de trouver un snes à chacun de nos gestes, de nos intonations, de nos lumières, de nos airs de scène, j'ai envie de venir à la rampe et crier: Ne vous donnez donc pas ce mal, cher Monsieur. Vous n'avez qu'à attendre, vous le saurez demain !
RoBiNEAU: Demain ?
JoUVET: Vous dormirez, et le saurez. Voilà ce que les critiques devraient justement vous dire:Demain, ou bien vous vous réveillerez plus lourd, vous aurezdes nausées à l'idée du travail, vous serez précis, méticuleux, non purifié, non resssucité, non embaumé, c'est que la pièce était mauvaise.Ou bien vous aurez en vous une poche d'air, vous sourirez aux anges, un horloger s'occupera à remonter dans votre cerveau les saisons et les heures, l'indignation et la douceur: c'est que la pièce était bonne. Parfois, de l'autobus j'apreçois dans la rue un vieux monsieur rondelet au bras d'une jeune fille, dont la démarche est légère, la marche aimantée, le visage radieux mais tourné vers eux-mêmes; je suis sûr qu'ils ont vu la veille une bonne pièce. Ilsne l'ont peut-être pas comprise. Mais, à part la pièce, ils comprennent tout aujourd'hui , le beau temps, la vie, les feuilles des plantes, les oreilles des chevaux.... Une pièce bien écrite, évidemment. Le style a passé sur ces âmes froissées par la semaine comme le fer sur le linge; elles sont toutes lissess....
Singe et Companie /.     quand la Companie de la BoîTe à jOuer s"en mèle ....

# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:45

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 14:33

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Tu vois Léo, ma petite Leopoldine. A cause de toi, je n'arrive plus à dormir. J'ai passé une journée formidable hier. Oui j'ai du mal à dire « hier » puisque pour moi, dans ma tête c'est encore « aujourd'hui ». Mais si on veut être juste il faut employer « hier », je n'ai pas encore dormi depuis « hier » mais ce n'est pas parce que moi je m'arrête de tourner que le temps lui s'arrête. Oui nous sommes bel et bien « demain », la moitié de la nuit est passée. Et cela fait quelques heures, que pour toi, enfin à cause de toi je suis ici. Nous sommes en été et l'air de la nuit est lourd, j'aurais aimé qu'il soit frais. J'aurais pu me blottir contre la nuit pour me réchauffer. L'aube arrive, on dirait qu'un orage se prépare, les orages le matin, c'est magnifique. Tu te souviens ? Oui bien sur que tu te souviens ! Enfin c'est ce que j'espère. Ma petite Léo. Tu vois, je me suis levée tard dans la nuit, tôt ce matin, pour venir te parlé. J'ai enfilé ton manteau en sortant du lit. J'ai marché jusqu'ici et j'ai embrassé l'aube d'été.
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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 14:36

Modifié le samedi 26 septembre 2009 09:28